Voiture préférée des seniors : sondage de l’IFSeniors

Le marché automobile français dépend largement des « seniors« . En effet, selon les statistiques des immatriculations neuves en France, 52% des possesseurs de voitures neuves en Français ont plus de 50 ans. Les mêmes statistiques montrent que les seniors préfèrent plutôt les marques françaises, d’où l’importance d’une meilleure connaissance de cette « cible » pour les constructeurs automobiles français.

Dans ce cadre, une étude, réalisée par l’institut français des seniors, a mis la lumière sur les voitures préférées des seniors, mais également sur leurs habitudes face à l’achat de l’automobile neuf.

Sondage senior vs voiture, ce que les seniors préfèrent :

L’IFSeniors a interrogé 1106 personnes âgées de 50 à 75 ans pour tirer les résultats suivants :

La marque préférée des 32% des seniors interrogés est la Renault.

70% des seniors interrogés sur le Mondial de l’Automobile de Paris, achètent français

D’après les études de INSEE, le parc automobile français a une moyenne d’âge de 8,3 ans, alors que celui des seniors est moins âgé : 6,9 ans. Cela s’explique notamment par les revenus des seniors, plus importants que les autres tranches d’âge.

50% des seniors font moins de 10.000 km/an, d’où la préférence pour l’essence.

Pour le choix du véhicule, les seniors sont surtout motivés par le confort et la sécurité.

Véhicules polluants : quelles normes ?

Les contrôles antipollution s’intensifient dans les villes et même à la campagne. Mieux vaut avoir une voiture non polluante !

A tout moment, vous pouvez être interpellé par les forces de l’ordre pour un contrôle antipollution. Bien sûr, sont le plus couramment visées les vieilles voitures, visiblement abîmées ou qui émettent des panaches de fumée suspects. Mais toute voiture peut être concernée par ce contrôle.

Sur une aire de stationnement, des techniciens effectuent une mesure des gaz émis. Si votre auto est alimentée à l’essence, elle doit avoir au moins 3 000 km au compteur pour être vérifiée. En dessous de ce kilométrage, elle est présumée en règle : indiquez-le à l’agent qui vous a arrêté. Il vérifiera le kilométrage au compteur et vous laissera repartir.

Quelles homologations ?

Les appareils doivent faire l’objet d’une vérification annuelle obligatoire. Des erreurs tolérées sont admises (maximum entre 0,1 et 0,3 %, voire 0,4 % selon le type d’appareil pour les mesures de monoxyde de carbone). Ces marges doivent être déduites d’office des résultats lus.

Sur le procès-verbal dressé en cas d’infraction pollution, les agents doivent porter les caractéristiques techniques de l’appareil employé, ainsi que la date de sa dernière vérification périodique, comme cela se fait pour les radars. Doivent être également rappelées les conditions techniques dans lesquelles le contrôle a été effectué. Si ces mentions ne sont pas indiquées, l’infraction ne doit pas être retenue contre vous. Exprimez vos réserves aux agents et présentez une réclamation écrite au procureur de la République, ainsi qu’au tribunal si la poursuite suit son cours.

Quelles normes pour les diesel ?

L’opacité de la fumée ne doit pas dépasser 2 m-1 pour les diesels atmosphériques et 3 m-1 pour les turbocompressés. La mesure sera effectuée voiture arrêtée. Important : le moteur doit être à sa température normale d’utilisation. Faites-le tourner quelques minutes si vous venez de démarrer. Sinon, les mesures relevées vous seraient défavorables : les diesels polluent plus à froid.

Il sera procédé à au moins trois accélérations préliminaires successives aussi rapides que possible jusqu’au régime maximum du moteur, de façon à éliminer les suies et résidus du système d’échappement, et à réduire au minimum l’effet d’inertie de l’alimentation en air sur les moteurs turbocompressés. La mesure sera faite au cours d’une quatrième accélération exécutée immédiatement après les trois premières. Même si votre auto est ancienne et que vous récusez ce test, vous ne pouvez pas vous opposer à cette vérification.

Quelle norme pour les voitures essence ?

Aucun véhicule ne doit émettre pendant sa marche ou à l’arrêt des fumées teintées ou opaques. Il est toutefois admis des émissions fugitives dans les phases de changement de régime moteur.

Pour les voitures non catalysées, la teneur en monoxyde de carbone ne doit pas dépasser 3,5 % des fumées émises au régime de ralenti (seuil porté à 4,5 % pour une voiture immatriculée avant le 1er octobre 1986).

Pour les voitures catalysées, la teneur en CO ne peut excéder 0,5 % au ralenti et 0,3 % au ralenti élevé.

Sur les voitures ayant plusieurs sorties d’échappement, les mesures seront effectuées dans les différentes sorties et le résultat final sera simplement leur moyenne arithmétique.

Source : autojournal.fr

Alcootests : on n’y échappe pas !

« Avez-vous fumé ou consommé de l’alcool ? ». La question est systématiquement posée avant de souffler dans le ballon. Mais les alcootests sont-ils vraiment fiables ?

Lors d’un contrôle alcootest, l’agent de police voudra toujours connaître la quantité et le moment de l’ingurgitation. Il est sensé s’assurer qu’un délai de trente minutes s’est écoulé entre la dernière consommation d’alcool et le contrôle, pour que ce dernier soit fiable. L’automobiliste est donc libre de réclamer ce délai d’une demi heure en prétendant qu’il vient juste de boire un verre, ça ne lui évitera pas d’être verbalisé s’il dépasse le taux réglementaire de 0,5 g d’alcool.

Contrairement à ce que certaines rumeurs affirment, aucune solution n’est efficace pour frauder l’alcootest. Ingurgiter des bonbons croix bleues ou plusieurs litres de café n’aidera pas davantage les contrevenants qu’une douche froide. Autant essayer de faire souffler un ami sur le siège passager d’une voiture anglaise. Entre quatre et cinq heures sont nécessaires pour éliminer ces 0,5 g d’alcool. C’est un fait, l’alcool se répand dans tous nos organes, du cerveau aux poumons. Au niveau des alvéoles pulmonaires, il passe du sang vers l’air expiré, dans une quantité 2000 fois inférieure. C’est ce que l’alcootest mesure infailliblement grâce au dichromate de potassium, un oxydant orange qui vire au bleu-vert et en acide acétique en présence de l’alcool.

Alcootest : quels taux ?

En moyenne, le taux limite d’alcool dans le sang est atteint avec seulement deux verres de vin et demi pour un homme de 70 kg, un verre et demi pour une femme de 50kg. D’après les statistiques gouvernementales, les conducteurs au delà de ce taux représentent en moyenne 2 % des conducteurs en circulation, soit 20 conducteurs dangereux rencontrés chaque heure. Bien entendu, il ne faut pas attendre la moindre clémence lors des contrôles routiers. D’après ces mêmes statistiques, l’alcool est impliqué dans environ 30% des accidents mortels. Le risque d’accident est déjà multiplié par deux à 0,5 g/l. Il est carrément multiplié par 10 lorsqu’on dépasse 0,8 g/l.

Le risque est donc omniprésent, et les sanctions encourues font tout aussi froid dans le dos. Le conducteur qui présente une alcoolémie comprise entre 0,5 et 0,8 g/l est puni d’une amende et d’un retrait de six points de son permis. Si son taux dépasse 0,8 g/l, il devient l’auteur d’un délit et encourt une peine de deux ans d’emprisonnement assortis de 4 500 € d’amende et un retrait de six points de son permis. Dans les deux cas, le permis peut être suspendu ou annulé pendant trois ans. L’annulation est d’ailleurs devenue systématique en cas de récidive (deux contrôles positifs en moins de 5 ans). A ce tarif là, mieux vaut prendre un taxi.