La plupart des compagnies d’assurance se fondent sur les mêmes critères de calcul afin d’établir les cotisations : âge, sexe, expérience (jeune conducteur ou non), zone géographique, puissance du véhicule, utilisation et… le bonus/malus. Ce dernier critère a été mis en place afin de diminuer les cotisations des « bons » conducteurs et d’augmenter celles des « mauvais ».

Le coefficient bonus-malus est un dispositif réglementaire, attribué de façon automatique à tout assuré conduisant un véhicule de plus de 80cm3. Il sert à moduler la cotisation en fonction de la sinistralité de l’assuré.

Plus il se montrera responsable d’accident, plus sa cotisation sera augmentée. A l’inverse, plus il se révélera irréprochable sur la route, plus sa cotisation sera diminuée.

Dans la pratique, les assureurs tiennent compte de tous les accidents responsables de l’année précédente (ceux survenus dans les deux mois précédant la date d’échéance compteront pour la cotisation de l’année d’après). Par exemple, pour une date d’échéance au 1er janvier 2014, un accident survenu en décembre 2013 ne majorera votre cotisation qu’en 2015.

Chaque année sans accident multiplie le taux de bonus par 0,95. A chaque sinistre responsable, celui-ci est multiplié par 1,25. Il faut compter treize années sans accident responsable pour obtenir un bonus de 0,50.

Source : autojournal.fr

Comprendre le bonus malus

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