La responsabilité du garagiste réparateur

Lorsque vous confiez votre auto à un garagiste, il doit vous la restituer en bon état de fonctionnement. Faute de quoi, vous pouvez vous retourner contre lui.

L’obligation de résultat du garagiste : le garagiste peut-il décliner sa responsabilité en cas de mauvaise réparation ou dommage ?

Vous avez emmené votre auto au garage pour un problème mécanique. A peine récupérée, elle retombe en panne. Vous pensez à mettre en cause le garagiste : celui-ci est en effet tenu à une obligation de résultat et doit vous rendre votre voiture en état de marche. Dans le but de faciliter l’action des consommateurs, la Cour de cassation décide que ce principe d’obligation de résultat suppose qu’il y a eu faute du réparateur et que celle-ci est à l’origine du nouveau problème. Aussi, vous n’avez qu’à prouver qu’il y a bien eu une intervention du garagiste en produisant vos documents écrits : ordre de réparation (appelé aussi demande de travaux) et facture finale. Conservez aussi les pièces litigieuses remplacées.

Le garagiste peut-il décliner sa responsabilité ? s’exonérer ?

Pour s’exonérer, le réparateur doit prouver qu’il n’a commis aucune faute lors de son intervention. Il doit démontrer qu’il a suivi les instructions du constructeur et qu’il a été d’une particulière diligence lors de l’exécution de son travail. Il peut prouver que la panne provient d’une cause étrangère à son intervention : une faute de conduite vous incombant ou, si votre auto a parcouru un kilométrage important depuis son intervention, la conséquence d’une usure normale.

Pour s’exonérer, il peut aussi apporter la preuve par écrit (un devis), ou par témoignages dignes de foi, que vous avez refusé de lui laisser faire une réparation nécessaire ; il a pu aussi vous avertir du caractère incomplet des travaux qu’il a effectués.

L’obligation de résultat du garagiste

Tout garagiste est soumis à une “obligation de résultat” : votre voiture doit subir ses opérations de révision ou être réparée suivant les règles de l’art. Le défaut pour lequel elle a été amenée doit avoir été corrigé et ne plus réapparaître. C’est pourquoi, dans l’ordre de réparation, mieux vaut mentionner le dysfonctionnement à éradiquer (un manque de refroidissement, par exemple) qu’un remède à apporter (pompe à eau à changer, alors que c’est peut-être le radiateur ou une durite qui est en cause).

Les tribunaux estiment que le garagiste a commis une faute si la réparation est défectueuse. Dans ce cas, le droit est largement du côté du client : le garagiste ne peut pas se contenter d’un remontage du moteur quand son état nécessitait de le changer ; il se verra reprocher son incompétence s’il intervient sans succès sur une boîte de vitesses. De même est fautif le garagiste changeant le joint de culasse alors que c’est la culasse elle-même qui est fissurée.

Lorsque survient, après intervention, la même faiblesse que celle pour laquelle vous aviez initialement amené votre auto, le garagiste doit la reprendre, éventuellement revoir son diagnostic et effectuer les bonnes interventions. Au final, vous n’avez à payer que la réparation nécessaire à la remise en état, et pas les réparations intermédiaires restées sans effet. Par exemple, si un problème de démarrage était attribuable à un fil mal branché et que le démarreur a été remplacé, vous ne devez payer que l’intervention qui consiste à trouver le fil déconnecté et à le rebrancher ; le garagiste doit vous rembourser le prix du remplacement du démarreur et peut, s’il le désire, reprendre le démarreur neuf en remontant l’ancien à la place et à ses frais.

Quelques précautions à prendre…

  • Conservez les factures et les ordres de réparation.
  • Gardez les pièces qui ont été remplacées.
  • Adressez une lettre de réclamation en recommandé avec accusé de réception au garagiste.
  • Envoyez une copie au réseau auquel il appartient.
  • Si une casse mécanique intervient après réparation, faites expertiser votre auto.
  • A défaut de réponse aux courriers, engagez une action devant le tribunal d’instance ou de grande instance.

Responsabilité du garagiste : quels devoirs vis-à-vis de la sécurité ?

La responsabilité du garagiste est large : lorsque vous lui confiez votre voiture, il doit non seulement effectuer les interventions que vous lui demandez, mais en plus vous alerter sur tous les éléments dégradés qui mettent en cause la sécurité et les réparer. Exemple : vous amenez votre auto pour une simple vidange ; le garagiste doit vérifier l’état des freins et vous proposer la réparation du circuit de freinage qui présente une fuite. Il ne doit pas laisser repartir de son établissement une voiture dont l’état est insuffisant sur des chapitres touchant à la sécurité. S’il ne le fait pas, sa responsabilité est engagée. En revanche, il peut vous demander de signer une décharge si vous-même refusez les interventions proposées.

Pour toutes les interventions qui ne concernent pas la sécurité, le garagiste n’est tenu que d’effectuer ce qui est indiqué sur l’ordre de réparation. Si vous ne demandez qu’un changement des bougies, il ne doit pas vérifier le niveau d’huile et n’est pas tenu de conseiller une vidange. Cependant, il doit effectuer le remplacement de toutes les pièces dont il constate la défectuosité ou l’usure manifeste. Il ne peut se contenter d’une intervention de fortune qui n’apporte qu’une réparation partielle au problème rencontré, surtout si cela entraîne par la suite d’autres interventions.

Exemple : un automobiliste confie son auto car l’embrayage fonctionne mal. Une réparation est faite. Deux mois plus tard, l’embrayage donne à nouveau des signes de faiblesse : un joint défectueux occasionne une fuite d’huile qui atteint le disque. Le réparateur change le joint en précisant que lors de sa première intervention, cette pièce n’était pas suffisamment usée pour être remplacée. La Cour de cassation déclare qu’il était tenu lors de sa première intervention, qui portait déjà sur le même organe, de restituer le véhicule en parfait état de marche.

Zones de livraison / Paris : peut-on stationner ?

Les automobilistes parisiens bénéficient d’un très grand avantage. A des heures bien définies de la journée, ils ont le droit de se garer sur les emplacements livraison, plus précisément sur quelques zones de livraison.

Au cas où vous ne le savez pas encore, toutes les zones de livraison ne sont pas ouvertes au stationnement des particuliers mais seulement celles appelées zones partagées. Ils sont quelques 7000 emplacements où le stationnement est autorisé les six jours ouvrables, de 20h à 7h, ainsi que toute la journée, les dimanches et les jours fériés.

Zones de livraison partagées à Paris : les reconnaître

Ces zones de livraison partagées peuvent être reconnues par l’unique bande simple dont elles sont marquées. Cette bande peut être en pointillée ou pleine mais dans les deux cas, c’est pour signaler que les usagers peuvent y stationner leur voiture la nuit à partir de 20h et doivent libérer la place à 7h sinon ils risquent une contravention. Les jours fériés, notamment les dimanches, ils peuvent s’y garer toute la journée.

Stationnement zone de livraison Paris : où et quand ?

D’autres places de livraison, appelées « zones sanctuarisées » ne sont cependant pas ouvertes aux particuliers, même les jours fériés. Comme elles sont utilisées très tôt le matin par les supérettes, les boulangeries, les épiceries, … pour s’approvisionner, elles n’autorisent aucun stationnement. Tout automobiliste qui enfreint cette règle risque une amende de 35 euros. On reconnaît facilement une zone sanctuarisée par le fait qu’elle soit marquée de deux bandes pleines.

Amendes stationnement zone de livraison Paris, évitez le pire

Comme il n’est pas facile de trouver une place de stationnement à Paris, pour éviter les amendes suite au stationnement interdit dans une zone de livraison à Paris, il faut opter pour une solution efficace : la réservation de place dans un parking Paris (parking Nation, parking courte durée ou réservation parking Paris longue durée. Il suffit d’aller sur Internet, plus exactement sur un site de réservation de parking dans la ville de Paris.

Achat d’une voiture volée : quelles conséquences ?

Acheter une voiture volée peut entraîner tout un tas d’ennuis, plus ou moins graves selon que vous étiez conscient ou non de faire l’achat d’un bien dérobé.

Vous venez d’acquérir par petites annonces une splendide voiture. Catastrophe : trois mois plus tard, vous apprenez qu’elle avait été volée ! Son ancien propriétaire cherche à la récupérer, ou, plus fréquemment encore, l’assureur qui l’a indemnisé a lancé des investigations pour rentrer dans ses frais. Que risquez-vous ?

Puis-je me retrouver sans voiture… et sans argent ?

Oui, malheureusement. Lorsque la police et la justice identifient votre voiture comme ayant été volée, vous devez la restituer sans aucune compensation financière.

Cependant, vous avez un recours contre la personne qui vous a vendu la voiture volée : vous pouvez lui réclamer le prix que vous lui avez payé, et même des dommages et intérêts, ainsi que les frais entraînés par cette affaire. Si vous intentez une action directement contre le voleur ou un intermédiaire malhonnête, vous risquez de vous heurter à son insolvabilité. Donc, vous n’avez aucun recours pour réparer votre préjudice.

Si vous achetez une voiture volée à un garagiste, même radié du registre du commerce, vous pouvez exiger de lui le remboursement du prix que vous avez payé. Bien sûr, il vous appartient de prouver le prix payé et l’identité du marchand ou du garagiste en produisant une facture d’achat.

Achat d’une voiture volée : quelles sont les conséquences ?

Pendant combien de temps peut-il revendiquer son droit de propriété ?

L’ancien propriétaire en titre ou son assureur peuvent exercer un recours. Légalement, la compagnie d’assurances est devenue propriétaire après avoir versé l’indemnisation à son assuré : c’est elle qui lancera les éventuelles poursuites à votre encontre. Il lui appartient de prouver l’identité de l’objet réclamé. Elle dispose d’un délai de trois ans à compter du jour du vol. La revendication est possible avec un acquéreur et même un second acquéreur de bonne foi, c’est-à-dire après une revente.

Après trois ans, vous pouvez rejeter la demande du propriétaire ; à moins que le propriétaire ou son assureur prouvent votre mauvaise foi, c’est-à-dire que vous connaissiez l’origine frauduleuse : dans ce cas, il pourra réclamer la voiture jusqu’à prescription du recel, c’est-à-dire dans un délai de dix ans.

Le propriétaire victime du vol peut-il vous réclamer l’automobile ?

L’article 2279 du Code civil affirme  » qu’en fait de meubles, la possession vaut titre « . Or une voiture est considérée comme un meuble. A priori, cette règle permet à l’acquéreur de bonne foi de devenir instantanément propriétaire, du moment qu’il en est détenteur. Mais l’alinéa 2 de l’article 2279 du Code civil ajoute :  » Néanmoins, celui auquel il a été volé une chose peut la revendiquer pendant trois ans, à compter du jour du vol, contre celui dans les mains duquel il la trouve.  »

A quoi s’exposent les acheteurs de bonne foi ?

Si vous ne soupçonniez absolument pas l’origine délictueuse de la voiture lors de son acquisition, le délit de recel ne peut bien sûr vous être appliqué. Idem si vous n’apprenez que par la suite la véritable origine de l’auto : vous pouvez, sans être accusé de recel, continuer à la détenir si, le jour de l’achat, vous ignoriez cette origine. Ainsi, la Cour de cassation décide qu’il n’y a pas recel pour un acquéreur de bonne foi, qui apprend plusieurs mois après l’achat que le vendeur s’était procuré le véhicule au moyen d’une escroquerie. Mais il peut faire l’objet d’une revendication de propriété pendant une durée de trois ans après le vol.

Cônes de signalisation : un dispositif indispensable de la sécurité routière

En matière de sécurité routière, les cônes de signalisation sont indispensables aussi bien pour la sécurité des travailleurs que celle des passagers. Efficacité garantie et message international, les cônes représentent le dispositif de sécurité temporaire le plus populaire au monde entier. Leur rôle est d’informer et de prévenir les usagers de la route d’obstacles temporaires perturbant l’utilisation des voies de circulation.
Comme tout dispositif de signalisation temporaire, le choix et l’installation des cônes de signalisation doivent être fait en fonction du type de la route, de sa fréquentation, de la visibilité (jour / nuit), et de la nature de l’obstacle ou des travaux. Le dispositif temporaire ne doit pas entrer en conflit avec la signalisation permanente.
Pour délimiter rapidement une zone de travaux, empêcher les piétons d’utiliser une partie de la chaussée ou du trottoir, informer les conducteurs de la présence d’un obstacle sur la voie en cas d’accidents routiers ou de sauvetage… Les cônes de signalisation de professionnel ont l’avantage d’être rapidement installés et sont détectés de loin pour éviter le danger.
L’efficacité des cones de balisage ne se limite pas au jour, puisqu’il existe bel et bien des cônes rétro réfléchissants qui répondent aux législations de la signalisation de nuit. En Europe, c’est la norme NF EN 13422 qui définit leur dimension, poids, résistance et visibilité. Des tests d’écrasement et de résistance aux chocs permettent de contrôler la qualité des produits en matière de résistance physique et de visibilité.

Utilisation des cones sur la route

Sur la route, les cones de signalisation sont utilisés seuls ou complétés par des balises de pré-signalisation comme dans le cas des autoroutes et des zones à vitesse élevée. Pour une utilisation optimale, les cones doivent être placés en diagonale avant la zone de danger. Ils tracent ainsi une trajectoire de contournement de l’obstacle à signaler tout en étant visibles dans l’axe de la route depuis toutes les voies de circulation.
Le cône le plus proche du milieu de la route doit marquer l’extrémité du danger. Dans le cas d’un chantier ou d’un obstacle long, il faut installer des cônes de signalisation dans l’axe médian de la chaussée, le long de l’obstacle.
Sur une chaussée à double sens, les cones de signalisation doivent être installés 15 mètres avant la zone à éviter. Quand l’obstacle ou les travaux ont lieu sur une voie à chaussées séparées, il faut les placer 30 mètres avant l’obstacle.
Les cônes de chantier, aussi appelés plots de chantier, sont d’une hauteur comprise entre 50 cm et 1 m. Les plots de 1000 sont visibles d’une distance importante. Ils sont plutôt adaptés pour signaler des dangers permanents, par exemple pour des travaux de longue durée. Sur les autoroutes, la taille minimale des cônes ne doit pas être inférieure à 750.
Les plots de 500 sont à utiliser pour sécuriser les routes à vitesse faible. Facilement transportables, ils sont idéals pour les chantiers à durée courte. D’autres modèles plus petits de 25 à 30 centimètres sont utilisés dans un cadre privé, par exemple dans les parkings, les auto-écoles ou les salles de sport.

Comment faire immatriculer son véhicule ?

Vous venez d’acquérir une voiture neuve ou d’occasion ? Alors, vous êtes obligé de procéder à son immatriculation. C’est une procédure incontournable pour tous les nouveaux propriétaires de véhicule en France. Pour mener à bien cette opération, je vous invite à découvrir ici quelle démarche est nécessaire pour obtenir une carte grise.

L’importance du certificat d’immatriculation

Le certificat d’immatriculation, anciennement appelé carte grise, est un document que tous les détenteurs de véhicule doivent posséder. Il faut que celui-ci soit établi à leur nom.

À défaut de certificat d’immatriculation, vous n’aurez pas l’autorisation de rouler sur la voie publique. Ainsi, lors de l’achat d’une voiture (neuve ou d’occasion), vous devrez absolument la faire immatriculer à votre nom. La loi française stipule que le nouveau propriétaire dispose d’un délai d’un mois à compter de la date d’achat du véhicule pour réaliser les formalités nécessaires.

Que contient une carte grise ?

La carte grise d’une voiture contient tous les renseignements et caractéristiques techniques la concernant, ainsi que les coordonnées de son propriétaire. Vous y trouverez par exemple le numéro d’immatriculation (celui qui figure sur la plaque minéralogique), la date de la première immatriculation du véhicule, la marque de la voiture, des informations sur la puissance et l’énergie consommée, le contrôle technique, des informations environnementales, etc.

Les mentions sur un certificat d’immatriculation sont nombreuses. Si vous allez prochainement immatriculer votre nouveau véhicule, il s’avère indispensable de bien comprendre toutes les informations se trouvant dans ce document. Il peut être utile d’apprendre à lire une carte grise en détail.

Les démarches nécessaires pour immatriculer sa voiture

Auparavant, toutes les démarches relatives à la carte grise étaient réalisées auprès de la Préfecture. Les propriétaires d’un véhicule devaient supporter les longues files d’attente et des dossiers compliqués. Mais la mise en place de la procédure en ligne des titres sécurisés en novembre 2017 a changé la donne. Désormais, la réalisation des formalités administratives a été simplifiée : toutes les démarches se font via internet. Vous pourrez ainsi demander l’immatriculation de votre voiture directement en ligne, ce qui vous permet de gagner du temps.

Sur les sites agréés comme Cartegrise.io, la demande de certificat d’immatriculation se fait en quelques clics seulement. Sans avoir à vous déplacer, vous recevrez votre carte grise dans les 24 heures. Pour ce faire, vous devrez remplir les champs du simulateur de taxe d’immatriculation de la voiture, en vous servant de l’ancien document d’immatriculation. Quelques renseignements vous seront demandés tels que le numéro d’immatriculation, la date de mise en service, l’émission de CO2, la charge fiscale… Il est bon de souligner que l’impôt varie en fonction de votre région.

Ensuite, il vous faudra confirmer votre demande de certificat d’immatriculation en ligne. Vous obtiendrez un courriel de confirmation avec la liste des pièces justificatives nécessaires pour établir votre dossier d’immatriculation.

Ensuite, la prochaine étape consistera à préparer votre dossier en réunissant les documents indispensables. Quand tout est prêt, envoyez votre dossier au centre de traitement autorisé du service d’immatriculation en ligne. L’examen et le traitement de celui-ci ne dépassent pas une journée. En provenance de l’Imprimerie Nationale, votre nouvelle carte grise vous sera expédiée par la poste.

Avant d’effectuer votre démarche carte grise sur internet, vérifiez bien que le site a obtenu l’autorisation de la Préfecture ou du Ministère de l’Intérieur et des Finances publiques pour traiter les demandes de carte grise. Si vous voulez en savoir plus sur les formalités liées au certificat d’immatriculation, je vous recommande de vous rendre sur le site https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/N367.

Comment se passe administrativement la vente d’un véhicule ?

Vous avez décidé de vendre votre véhicule ? Il faudra bien évidemment prévoir quelques procédures administratives. Vous devez préparer les documents relatifs à la voiture avant d’accomplir les formalités : pour faciliter ces tâches, il est désormais possible de réaliser certaines procédures en ligne. Je vous invite à découvrir ici les démarches nécessaires pour la vente d’un véhicule.

Les documents à préparer pour la vente d’une voiture

La vente d’un véhicule implique la préparation de documents administratifs dont la déclaration de cession, la carte grise, le certificat de non gage, le contrôle technique et la déclaration de vente. Certaines peuvent être complétées en ligne.

La déclaration de cession

Le formulaire de déclaration de cession est téléchargeable en ligne. Pour faire la déclaration de cession d’un véhicule en ligne, il est nécessaire de se connecter sur le site prévu par l’Agence nationale des Titres Sécurisés (ANTS) ou un site qui a reçu l’agrément. Vous pourrez remplir le formulaire sur le site, puis, lorsque votre déclaration est bien enregistrée, il faudra attendre sa validation. Un code de cession vous sera communiqué et vous devrez en informer l’acheteur du véhicule une fois la transaction réalisée.

La carte grise

Le certificat d’immatriculation ou carte grise de la voiture à céder doit figurer dans les documents à transmettre à l’acheteur. A noter que vous devez y mentionner « vendu le » ou « cédé le » suivie de la date et de l’heure de la cession. Bien entendu, votre signature doit aussi y figurer. Dans le cas d’une ancienne carte grise, pensez à la barrer afin de valider le transfert de propriété.

Le document de contrôle technique

Le justificatif de contrôle technique est l’un des documents essentiels à préparer lors de la vente d’un véhicule, surtout si celui-ci a plus de 4 ans. Rappelons qu’en l’absence du document de contrôle technique, le futur acheteur ne pourra pas transférer le véhicule à son nom.

La déclaration de vente

Pour faciliter les procédures, la déclaration de vente est réalisable en ligne, elle doit être effectuée dans les 15 jours qui suivent la vente. Pour cela, vous devez ouvrir un compte et remplir le formulaire disponible sur le site de l’ANTS.

Les démarches administratives à effectuer

Pour pouvoir vendre votre véhicule, vous devez faire une demande de certificat de situation administrative. Il s’agit d’un certificat de non-gage qui prouve que la voiture n’a pas été hypothéquée, et n’a pas non plus d’amende impayée par exemple.

Ensuite, il faudra préparer le certificat de cession en ligne. Les noms du vendeur et de l’acheteur y seront mentionnés et ce document sera disponible en deux exemplaires, pour chacune des parties. Si vous ne pouvez pas remplir la déclaration de cession en ligne, passez par un professionnel agréé qui se chargera de la démarche.

Si vous comptez vendre un véhicule qui a plus de 4 ans, pensez à mettre à jour le contrôle technique. Ce document est important dans le cadre de la vente d’un véhicule. Enfin, vous devrez préparer le certificat d’immatriculation qui sera remis à l’acheteur lors de la vente du véhicule. N’oubliez pas de barrer vos informations et d’y mentionner le nom et l’adresse de l’acheteur ainsi que la date de la transaction.

9 astuces qui marchent pour obtenir son permis le jour de l’examen

Vous avez enfin décidé de décrocher votre permis de conduire cette année, mais vous vous inquiétez quand même de ne pas pouvoir y arriver le jour de l’examen ? Pas de panique ! Le stress de l’examen de conduite, tous les candidats le ressentent, même les plus doués. Pour l’aborder de manière sereine, il vous faut juste mettre en pratique les conseils que je vais vous livrer. Ces conseils, Martine les a appliqués elle aussi durant son examen de conduite, et devinez… ? Elle l’a réussi haut la main ! Je vous propose donc de découvrir toutes les astuces suivies par Martine, qui vous permettront d’obtenir votre permis de conduire le jour J !

Bien se préparer à l’examen de conduite

Obtenir son permis de conduire en bonne et due forme, cela passe forcément par une bonne formation pour maîtriser aussi bien l’aspect théorique que pratique.

Adopter la bonne formule

Martine suivait un cursus en communication lorsqu’elle a décidé de passer son permis de conduire. En effet, le fait de conduire elle-même sa voiture pour aller en cours la séduisait de plus en plus. Vous aurez le choix entre de nombreuses formules pour apprendre à conduire et notamment : l’auto-école classique, la conduite accompagnée, la conduite évolutive, la conduite supervisée ou l’auto-école en ligne

Chaque formule a été conçue pour répondre à différents besoins et certaines, comme les auto-écoles ou la conduite accompagnée ont fait leurs preuves depuis longtemps.

Si comme Martine vous deviez jongler entre les études et l’apprentissage de la conduite, vous pouvez notamment avoir recours aux nouvelles alternatives comme l’auto-école en ligne. Depuis 2015, ce moyen vous permet en effet de suivre des cours sur internet, et de pratiquer des heures de conduite en réservant auprès de moniteurs indépendants à proximité de chez vous. Notre Martine étant tout le temps à cheval entre ses cours et ses révisions, elle a pu s’organiser plus facilement grâce à cette alternative. En effet, vous devez savoir qu’en réservant vos heures de conduite en ligne, vous pouvez choisir la date et l’horaire qui vous conviennent.

Prendre des heures de conduite supplémentaires

Si vous désirez mettre toutes les chances de votre côté, vous devez vous mettre en selle le plus souvent possible ! Croyez-vous que Martine a pu obtenir son permis en se tournant les pouces pendant ses heures de liberté ? Que nenni ! Elle en a profité au maximum pour prendre des heures de conduite supplémentaires.

D’autant plus qu’avec des auto-écoles en ligne comme Permilike, vous avez la possibilité de vous payer des heures de conduite à l’unité. Je vous conseille fortement de prévoir une ou 2 conduites préparatoires quelques jours avant l’examen.

Bien réviser le Code

Conduire régulièrement, c’est bien ! Mais n’oubliez pas de réviser à fond le Code de la route. En effet, rappelez-vous que vous devez également en maîtriser toutes les règles pour pouvoir espérer obtenir votre permis de conduire. Essayez de consacrer 30 minutes à une heure de votre temps tous les jours pour le réviser, et au besoin, faites des fiches.

En bonne élève, Martine organisait de petits quiz avec sa famille pour l’aider dans son apprentissage du Code. Cela n’enchantait personne, mais c’était pour la bonne cause, alors les autres s’y pliaient. Prenez exemple sur elle et faites-vous aider par votre famille ou vos amis !

Que faire la veille de l’examen ?

La date fatidique approche, et vous sentez l’angoisse pointer le bout de son nez ? Voici comment vous devez gérer cela.

Faites un repérage

L’examen du permis de conduire se déroule toujours aux alentours du centre d’examen. Pensez donc à faire un peu de repérage sur les lieux lors de vos dernières séances de conduite préparatoire. Attention ! Martine elle, ne pouvait pas conduire aussi souvent qu’elle le pouvait près du centre d’examen. Son moniteur n’était pas toujours d’accord pour qu’elle s’entraîne au même endroit. Si le même cas se présente pour vous, soyez aussi diplomate qu’elle et demandez poliment à ce qu’au moins 2 séances s’effectuent sur les lieux.

Préparez votre équipement

Préparez les vêtements que vous allez mettre pour le jour J. Choisissez-les confortables et adaptés au climat. Je vous conseille de mettre une tenue présentable pour faire bonne impression auprès de l’inspecteur. Pensez également à placer votre carte d’identité dans votre sac ou dans la poche de votre veste. Cela vous évitera de l’oublier sur la table lorsque vous partez le matin.

Une bonne nuit de sommeil

Accordez-vous une bonne nuit de sommeil de 8 heures avant le jour de l’examen. Je vous recommande même de bien dormir pendant au moins les 3 jours qui précèdent l’examen, puisque vous aurez besoin que tous vos sens soient en alerte.

Les gestes qui sauvent durant le jour J

Le jour de l’examen est enfin arrivé ! Vous voici en compagnie de l’inspecteur, surtout, ne perdez pas vos moyens !

Soyez confiant

Martine a estimé avoir bien travaillé, alors, lorsqu’elle a pris le volant, elle a respiré un grand coup, et la voilà qui exécute un démarrage parfait. Si vous avez bien révisé votre Code et que vous avez effectué le nombre nécessaire de conduite préparatoire, ayez confiance en vous ! Ne cédez pas à la panique et suivez les instructions.

Restez concentré

Ne vous laissez pas distraire par l’examinateur et l’inspecteur. Ne vous relâchez pas une seule seconde, même si vous pensez avoir fait quelques erreurs. Sur le chemin du retour, restez aussi concentré qu’au début, parce que beaucoup de candidats font l’erreur de se laisser aller à ce moment-là.

Suivre les instructions de l’inspecteur à la lettre

Ne contredisez surtout pas l’inspecteur ! C’est la personne habilitée à vous accorder votre permis de conduire, votre avenir de conducteur est donc entre ses mains. Essayez de garder le sourire lorsque vous vous adressez à lui (même s’il ne vous le rend pas), et approuvez chacune de ses remarques… sans toutefois en faire trop !

Les bons conseils pour réussir son Code

Le Code de la route est obligatoire pour obtenir ce précieux sésame qu’est le permis de conduire. Il est donc impossible de vous soustraire aux QCM et ses thématiques. Alors, comment faire pour mettre toutes les chances de votre côté et réussir enfin votre Code ? Profitez de votre expérience et des astuces suivantes pour réussir l’épreuve théorique générale !

Misez sur une préparation sérieuse

Tout examen se prépare, et cela doit se faire minutieusement. Que ce soit durant les cours à l’auto-école ou à la maison, restez concentré pour mieux vous remémorer les informations qui sont partagées.

Choisir une bonne auto-école

Il est plus que conseillé de passer par une auto-école pour préparer son permis. D’une part, cela vous permettra de faciliter certaines différentes démarches administratives et d’autre part, vous bénéficierez de l’aide de professionnels durant votre apprentissage.

Choisissez un centre de formation près de chez vous ou de votre bureau pour ne pas rater une séance à cause d’un mauvais timing. Veillez à ce que votre emploi du temps soit compatible avec les horaires d’ouverture de l’auto-école. De cette manière, vous êtes assuré de pouvoir suivre les cours à un bon rythme et profiterez des conseils avisés des instructeurs. Si vous avez peu de disponibilités, il existe des cours entièrement en ligne ! Entraînez-vous au Code sur le web aux horaires qui vous conviennent.

Connaître le Code de la route comme votre poche

Vous vous dites : “Mais comment pourrais-je me souvenir de toutes ces règles ?” Rien de plus simple : en les apprenant. Vous devez maîtriser le Code de la route pour réussir votre examen haut la main. Il ne s’agit pas de retenir quelques règles ou les plus difficiles. Les questions à la session individuelle sont tirées d’une banque de 1000 questions sur 9 thèmes différents. Il est donc nécessaire de connaître ces différents sujets pour ne pas avoir de surprise.

Soyez régulier dans l’apprentissage, surtout lorsque vous n’êtes pas à votre auto-école. Il est conseillé d’investir dans un livre du Code, mais aussi des supports spécifiques pour la Préparation Code. Par exemple, le fournisseur des professionnels de la conduite Codes Rousseau peut vous proposer le Pass Rousseau. Cet outil comprend plus de 2000 questions uniques sur le Code de la route. La PrépaCode de l’ENPC présente également une soixantaine de questions qui peuvent se présenter à l’examen. Pour les candidats libres, ce type de support web est très efficace pour réviser régulièrement et efficacement le Code de la route.

Prendre le temps d’apprendre

Le contenu du Code de la route ne s’apprend pas en une semaine, même si vous avez une bonne mémoire. Une formation de conduite à l’auto-école dure entre deux à dix semaines avant de passer à la session d’examen (le nombre d’heures de conduite requis pour la pratique est de 20 heures minimum). Pour ce qui est des cours théoriques, il n’y a pas de règles définies quant à leur durée, cela dépend de votre auto-école, de votre niveau et votre envie d’apprendre. L’apprentissage du Code de la route est la première partie de la formation à la conduite. Il est conseillé de suivre un maximum de cours théoriques, que ce soit à l’auto-école ou à la maison sur votre espace internet. N’hésitez pas à poser à votre moniteur d’auto-école toutes les questions qui vous taraudent et les incompréhensions sur le déroulement de l’examen.

Des formations en ligne sont également dispensées pour vous faciliter l’enseignement du Code. N’oubliez pas de faire un maximum d’exercices et de tests pour connaître votre niveau. Insistez sur les thèmes difficiles en relisant plusieurs fois les chapitres qui les concernent et en multipliant les quizz. Ne vous présentez pas à l’examen avant d’être sûr d’avoir une chance de réussir. Si vous faites encore trop de fautes (plus de 5) à vos entraînements, attendez encore un peu avant de demander une inscription pour l’examen du Code de la route. De plus, cela vous évitera de dépenser de l’argent plusieurs fois.

Les bonnes attitudes à adopter le jour J

Lorsque vous êtes sûr que vos révisions sont suffisantes et que vous connaissez le contenu du Code de la route sur le bout des doigts, vous pouvez vous inscrire pour l’épreuve théorique. Ne vous endormez pas sur vos lauriers entre le moment de l’inscription et la date de l’examen. Continuez à plonger dans votre livre et vos applications de Code, travaillez les thématiques compliquées ou bien créez des fiches pour aider à la mémorisation.

Ce qu’il faut faire pour l’examen

La veille de l’examen, vous pouvez respirer un peu et ne plus forcer sur la révision. Le jour J, faites-vous confiance et ne pensez pas à l’échec. Vous avez travaillé dur pour mémoriser beaucoup de choses, l’angoisse peut vous faire oublier ce que vous avez appris en quelques minutes.

N’emportez pas d’objets précieux dans vos affaires pour éviter les problèmes. Vous aurez à laisser vos effets personnels dans un casier avant d’entrer dans la salle d’examen. On vous remettra ensuite un boîtier ou une tablette et des écouteurs ou un casque audio. Vérifiez que ces appareils fonctionnent parce que vous n’aurez plus la possibilité d’en changer après.

Ce qu’il ne faut pas faire durant l’examen

  • Être en retard : il est même recommandé d’arriver 15 minutes à l’avance. Programmez une ou plusieurs alarmes le matin si nécessaire.
  • Oublier vos documents obligatoires : la carte d’identité et la convocation imprimée doivent être présentées à l’examen ;
  • Tricher : comme à n’importe quel examen, il est interdit de frauder durant cette épreuve théorique du Code de la route. Si on vous attrape, vous risquez une amende importante et une interdiction de passer l’examen pendant 5 ans.
  • Sortir de la pièce avant la fin de l’examen : buvez de l’eau et passez aux toilettes avant d’entrer dans la salle d’examen.

En suivant tous ces conseils, vous mettrez toutes les chances de votre côté pour réussir votre Code et avoir votre permis de conduire !

Tout savoir sur le Dakar 2020

Le Dakar est le plus grand rallye du monde, disputé chaque année entre la fin décembre et la mi-janvier, depuis 1978. Après
trente années à découvrir l’Afrique et 10 années en Amérique du Sud, cette grande compétition va écrire un nouveau chapitre
en Moyen-Orient, en Arabie Saoudite à partir de la prochaine édition en 2020. D’après les organisateurs, il se déroulera dans
ce pays jusqu’en 2025.

En Arabie Saoudite, le Dakar donne aux compétiteurs l’occasion de venir se mesurer dans des parcours différents et des
itinéraires les plus audacieux où ils peuvent tester leurs performances et leur qualité de pilotage. La compétition arrive à
grands pas. Nous vous donnons ainsi un avant-goût de la prochaine édition de la course Dakar à travers ces quelques
informations.

Zoom sur le déroulement du Dakar 2020

Le continent et le pays organisateur du Dakar changent pour l’édition 2020, mais les règles restent les mêmes, tant sur la date
que sur le déroulement en général des compétitions. Ce fameux événement, tant attendu par les fans et les participants,
débutera le 5 janvier et prendra fin le 17 janvier. L’épreuve du Dakar sera
diffusée en direct par certains sites web, et ce, afin de faire vivre l’événement à tous les fans.

Les courses sont organisées sur un parcours long de 9 000 kilomètres, qui se déroulera dans des conditions extrêmes, sur
des terrains et paysages variés avec des étendues de sables et des dunes hautes faisant plus de 250 mètres.
Elles emprunteront également les montagnes proches de la frontière jordanienne. Le tracé de ce prochain Dakar partira de
Djeddah, la grande ville et le poumon économique de l’Arabie Saoudite et prendra fin à Al-Quiddiyah, près de Riyad où les
participants profiteront de la journée de repos à mi-parcours.

Les participants de cette édition

Le Dakar est une aventure unique en pleine nature qui réunit les plus grands pilotes de Rallye Raid et les pilotes amateurs
provenant des 4 coins du monde. En plus de l’endurance et de la concentration, le rallye Dakar exige aussi des capacités
physiques, sportives et mentales
. Pour la prochaine édition, le célèbre pilote espagnol Fernando Alonso a déjà
confirmé sa participation. Il sera au volant d’un Toyota Hilux et ayant comme copilote le motard Marc Coma. On retrouvera
également Carlos Sainz et Stéphane Peterhansel à bord d’un Mini Buggy de l’écurie X-Raid.

Comment est désigné le vainqueur du Dakar ?

Tout comme les éditions précédentes, la compétition Dakar 2020 se déroule sur un format de classement à étapes. C’est le
temps parcouru pour chaque étape qui sera additionné à la fin pour obtenir le classement général. Celui qui réalise
le meilleur temps est sacré vainqueur de la compétition
. Les compétiteurs sont répartis en 4 groupes : auto, moto,
quads et camions.

Dans chaque catégorie, il y a des sous-classements effectués selon les performances des véhicules engagés. Le principe est
simple. C’est le compétiteur qui arrive en premier qui partira en tête la prochaine étape. Cela constitue un grand avantage
pour lui, car il pourra piloter tranquillement sans être gêné par les autres et par la poussière dégagée.

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