Peugeot : décryptage des nouveaux modèles de la gamme

Le classement des ventes automobiles au 1er semestre en France révèle que Peugeot devance tous les autres constructeurs. En effet, la marque au lion est en tête de liste avec 163 916 ventes, soit plus de 10 000 que Renault. De plus, le constructeur a fait beaucoup d’heureux parmi ses clients fidèles avec de nouveaux modèles de voitures innovants et très esthétiques.

De nouveaux modèles disponibles en concession Peugeot

Sur le marché de l’automobile, l’achat en concession est très développé. En effet, ce type d’achat présente de nombreux avantages. Le concessionnaire automobile a une connaissance poussée des automobiles neuves et d’occasion. En fonction de vos besoins, il vous aide donc à faire un choix adéquat dans une large gamme de modèles et versions d’une marque spécifique. De plus, vous avez la possibilité d’acheter non seulement des véhicules neufs, mais aussi des véhicules d’occasion entièrement reconditionnés. Tous les concessionnaires automobiles ont également l’obligation de vous laisser faire un essai sur route avant la signature du contrat de vente.

Pour l’achat d’un modèle de la marque Peugeot, vous pouvez par exemple consulter le site web peugeot-lunel.fr, la vitrine web d’un concessionnaire automobile du Gard. Dans le catalogue de ce type de concessionnaire, vous trouverez différents modèles neufs et d’occasion de la gamme Peugeot. Il s’agit notamment des modèles SW, SUV, hybride et sport. Vous y trouverez également des citadines, des berlines, des utilitaires, des modèles électriques comme la Peugeot e-208. Vous pouvez même avoir en concession les derniers modèles comme la nouvelle Peugeot 308 SW ou la Peugeot 508 PSE SW.

Peugeot 3008
Peugeot 3008

La révolution des modèles full-technologie

La marque au lion est en pleine révolution technologique. Elle a mis au cœur de la conception de ses nouveaux modèles une technologie de pointe déployée sur deux plateformes : la Common Modular Platform avec sa variante électrique eCMP et la Efficient Modular Platform 2. Vous verrez donc sur le marché automobile, des Peugeot 100 % électriques et des modèles hybrides rechargeables avec une motorisation électrique.

Les Peugeot 100 % électriques

Les modèles 100 % électriques ont été conçus sur une variante de la plateforme CMP. Ils allient l’élégance, la responsabilité écologique et une technologie de pointe. Vous bénéficiez d’une conduite paisible et écologique avec zéro émission de CO2. De plus, les Peugeot 100 % électriques ont l’avantage d’être sans bruit, sans vibration avec une absence totale d’odeurs de carburant.

Dans le catalogue des concessionnaires, vous pouvez choisir un des modèles électriques suivants :

  • Citadine e-208
  • SUV e-2008
  • e-Rifter
  • e-Traveller

Pour l’achat d’un véhicule 100 % électrique, vous pouvez bénéficier d’une subvention de l’État allant jusqu’à 12 000 euros.

Les modèles hybrides rechargeables

Les nouveaux modèles hybrides rechargeables de la gamme Peugeot ont une motorisation à la fois thermique et électrique. Ils sont construits sur la plateforme EMP2 et possèdent une batterie haute tension de type Lithium-ion (300 V). La transition de la conduite en mode thermique vers la conduite 100 % électrique vous permet de bénéficier d’un confort excellent.

Le modèle star de la nouvelle gamme hybride est la nouvelle 308 SW. Vous avez également la possibilité de prendre les modèles PHEV tels que les berlines 308, 508 ou 508 SW ainsi que le nouveau SUV 3008. L’État peut vous offrir une subvention allant jusqu’à 7000 euros pour l’achat d’un véhicule hybride rechargeable.

La gamme 100 % sportive

Le fabricant comble les attentes des amoureux de voitures de sport avec quelques nouveautés très intéressantes. En plus d’être hybrides, les nouveaux bijoux de Peugeot Sport Engineered allient la performance à l’élégance technologique. Vous bénéficiez d’une conduite de haute performance sans émission avec la Berline 508 et le break 508 SW Peugeot Sport Engineered.

Citroën : quels sont les points forts de la marque ?

Vous êtes un passionné des voitures françaises ? Vous connaissez sûrement la renommée de Citroën, une marque avant-gardiste qui a fait parler d’elle dans l’histoire de l’automobile. Mais d’où vient sa célébrité et qu’est-ce qui attire autant les automobilistes et les collectionneurs dans les différents modèles de Citroën ?

Citroën : une gamme complète et variée

Citroën propose de nombreux modèles pour tous les goûts, dans le but de répondre aux besoins quotidiens de la famille. Élégantes berlines, monospaces confortables, électriques discrètes, voitures compactes polyvalentes et pratiques… Vous y trouverez sans doute votre bonheur. Sur les sites des concessionnaires spécialisés dans la marque Citroën tels que www.citroen-mende.fr vous découvrirez divers modèles, anciens et nouveaux.

Les voitures Citroën arborent un design original, en plus d’offrir un très bon niveau de confort. Par exemple, la C3 dispose de nouveaux sièges Advanced Comfort et de suspensions qui lui confèrent un confort de conduite impeccable.

Les fonctionnalités et technologies avant-gardistes de Citroën

Une voiture ne se résume pas qu’au design et au confort. Les fonctionnalités et les technologies installées constituent aussi des critères de choix essentiels. Et ça, Citroën l’a compris. La preuve, les voitures Citroën possèdent des systèmes de moteur dernier cri tels le BlueHDi et le Puretech, qui permettent de réduire les émissions de CO² et de diminuer la pollution. Certains modèles disposent également de boîtes de vitesse EAT6 et EAT8.

voiture marque Citroën avantages
voiture marque Citroën avantages

La boîte de vitesse EAT6, Efficient Automatic Transmission à 6 vitesses, intègre un convertisseur de dernière génération. Les changements de vitesse sont plus fluides et plus rapides. Deux programmes sont disponibles :

  • un programme « Sport » pour dynamiser la conduite,
  • un programme « Neige » pour faciliter la motricité du véhicule ainsi que les démarrages lorsque les conditions d’adhérence ne sont pas idéales.

La boîte de vitesse EAT8 est à commande Shift and Park by wire. Elle permet de réduire de 7 % la consommation comparée à la boîte de vitesse EAT6. Les deux boîtes de vitesse sont disponibles sur Citroën C3 Aircross, C5 Aircross et Berlingo.

Citroën DS ou DS tout court ?

Les voitures DS sont aujourd’hui une marque à part entière. Cependant, celles-ci faisaient partie de la gamme Citroën, jusqu’à 2014. Cette gamme, créée par Citroën en 2009, était inspirée de l’emblématique Citroën DS qui a fait fureur entre 1955 et 1975. L’ancien modèle était déjà à l’époque l’essence même de la voiture haut de gamme.

L’engouement du public par les nouvelles Citroën DS crées en 2009 n’a pas cessé de croître, jusqu’à donner naissance à la marque DS en 2014. Les modèles DS se distinguent par leur silhouette imposante. Au design raffiné et élégant, les voitures de la marque DS sont des voitures haut de gamme qui répondent aux besoins des plus exigeants.

Côté design, DS enchaîne innovation après innovation à chaque lancement. La DS 4, par exemple, s’inspire du concept Aero Sport Lounge. Cette voiture présente une toute nouvelle signature lumineuse mise en place par la marque, le système DS MATRIX LED VISION.

DS se distingue également dans le segment des voitures électriques par sa vision technologique et stylistique. Tous ses modèles reposent sur le concept E-TENSE alliant la technologie et le raffinement. L’hybride rechargeable, DS 7 CROSSBACK E-TENSE 4×4 d’une puissance de 300 chevaux disposant de 4 roues motrices, n’émet que 30 grammes de CO2 par km. La fluidité de la conduite est assurée par une boîte automatique électrique ë-EAT8.

Citroën se démarque donc par ses constantes innovations. Que ce soit en matière de design, confort, systèmes ou moteurs, la marque semble avoir toujours une longueur d’avance sur les autres. Son côté avant-gardiste et qualitatif a même permis aux Citroën DS créées dans les années 1950 de devenir l’une des marques les plus haut de gamme du marché actuel. Quel panache !

Voiture préférée des seniors : sondage de l’IFSeniors

Le marché automobile français dépend largement des « seniors« . En effet, selon les statistiques des immatriculations neuves en France, 52% des possesseurs de voitures neuves en Français ont plus de 50 ans. Les mêmes statistiques montrent que les seniors préfèrent plutôt les marques françaises, d’où l’importance d’une meilleure connaissance de cette « cible » pour les constructeurs automobiles français.

Dans ce cadre, une étude, réalisée par l’institut français des seniors, a mis la lumière sur les voitures préférées des seniors, mais également sur leurs habitudes face à l’achat de l’automobile neuf.

Sondage senior vs voiture, ce que les seniors préfèrent :

L’IFSeniors a interrogé 1106 personnes âgées de 50 à 75 ans pour tirer les résultats suivants :

La marque préférée des 32% des seniors interrogés est la Renault.

70% des seniors interrogés sur le Mondial de l’Automobile de Paris, achètent français

D’après les études de INSEE, le parc automobile français a une moyenne d’âge de 8,3 ans, alors que celui des seniors est moins âgé : 6,9 ans. Cela s’explique notamment par les revenus des seniors, plus importants que les autres tranches d’âge.

50% des seniors font moins de 10.000 km/an, d’où la préférence pour l’essence.

Pour le choix du véhicule, les seniors sont surtout motivés par le confort et la sécurité.

Véhicules polluants : quelles normes ?

Les contrôles antipollution s’intensifient dans les villes et même à la campagne. Mieux vaut avoir une voiture non polluante !

A tout moment, vous pouvez être interpellé par les forces de l’ordre pour un contrôle antipollution. Bien sûr, sont le plus couramment visées les vieilles voitures, visiblement abîmées ou qui émettent des panaches de fumée suspects. Mais toute voiture peut être concernée par ce contrôle.

Sur une aire de stationnement, des techniciens effectuent une mesure des gaz émis. Si votre auto est alimentée à l’essence, elle doit avoir au moins 3 000 km au compteur pour être vérifiée. En dessous de ce kilométrage, elle est présumée en règle : indiquez-le à l’agent qui vous a arrêté. Il vérifiera le kilométrage au compteur et vous laissera repartir.

Quelles homologations ?

Les appareils doivent faire l’objet d’une vérification annuelle obligatoire. Des erreurs tolérées sont admises (maximum entre 0,1 et 0,3 %, voire 0,4 % selon le type d’appareil pour les mesures de monoxyde de carbone). Ces marges doivent être déduites d’office des résultats lus.

Sur le procès-verbal dressé en cas d’infraction pollution, les agents doivent porter les caractéristiques techniques de l’appareil employé, ainsi que la date de sa dernière vérification périodique, comme cela se fait pour les radars. Doivent être également rappelées les conditions techniques dans lesquelles le contrôle a été effectué. Si ces mentions ne sont pas indiquées, l’infraction ne doit pas être retenue contre vous. Exprimez vos réserves aux agents et présentez une réclamation écrite au procureur de la République, ainsi qu’au tribunal si la poursuite suit son cours.

Quelles normes pour les diesel ?

L’opacité de la fumée ne doit pas dépasser 2 m-1 pour les diesels atmosphériques et 3 m-1 pour les turbocompressés. La mesure sera effectuée voiture arrêtée. Important : le moteur doit être à sa température normale d’utilisation. Faites-le tourner quelques minutes si vous venez de démarrer. Sinon, les mesures relevées vous seraient défavorables : les diesels polluent plus à froid.

Il sera procédé à au moins trois accélérations préliminaires successives aussi rapides que possible jusqu’au régime maximum du moteur, de façon à éliminer les suies et résidus du système d’échappement, et à réduire au minimum l’effet d’inertie de l’alimentation en air sur les moteurs turbocompressés. La mesure sera faite au cours d’une quatrième accélération exécutée immédiatement après les trois premières. Même si votre auto est ancienne et que vous récusez ce test, vous ne pouvez pas vous opposer à cette vérification.

Quelle norme pour les voitures essence ?

Aucun véhicule ne doit émettre pendant sa marche ou à l’arrêt des fumées teintées ou opaques. Il est toutefois admis des émissions fugitives dans les phases de changement de régime moteur.

Pour les voitures non catalysées, la teneur en monoxyde de carbone ne doit pas dépasser 3,5 % des fumées émises au régime de ralenti (seuil porté à 4,5 % pour une voiture immatriculée avant le 1er octobre 1986).

Pour les voitures catalysées, la teneur en CO ne peut excéder 0,5 % au ralenti et 0,3 % au ralenti élevé.

Sur les voitures ayant plusieurs sorties d’échappement, les mesures seront effectuées dans les différentes sorties et le résultat final sera simplement leur moyenne arithmétique.

Source : autojournal.fr

Alcootests : on n’y échappe pas !

« Avez-vous fumé ou consommé de l’alcool ? ». La question est systématiquement posée avant de souffler dans le ballon. Mais les alcootests sont-ils vraiment fiables ?

Lors d’un contrôle alcootest, l’agent de police voudra toujours connaître la quantité et le moment de l’ingurgitation. Il est sensé s’assurer qu’un délai de trente minutes s’est écoulé entre la dernière consommation d’alcool et le contrôle, pour que ce dernier soit fiable. L’automobiliste est donc libre de réclamer ce délai d’une demi heure en prétendant qu’il vient juste de boire un verre, ça ne lui évitera pas d’être verbalisé s’il dépasse le taux réglementaire de 0,5 g d’alcool.

Contrairement à ce que certaines rumeurs affirment, aucune solution n’est efficace pour frauder l’alcootest. Ingurgiter des bonbons croix bleues ou plusieurs litres de café n’aidera pas davantage les contrevenants qu’une douche froide. Autant essayer de faire souffler un ami sur le siège passager d’une voiture anglaise. Entre quatre et cinq heures sont nécessaires pour éliminer ces 0,5 g d’alcool. C’est un fait, l’alcool se répand dans tous nos organes, du cerveau aux poumons. Au niveau des alvéoles pulmonaires, il passe du sang vers l’air expiré, dans une quantité 2000 fois inférieure. C’est ce que l’alcootest mesure infailliblement grâce au dichromate de potassium, un oxydant orange qui vire au bleu-vert et en acide acétique en présence de l’alcool.

Alcootest : quels taux ?

En moyenne, le taux limite d’alcool dans le sang est atteint avec seulement deux verres de vin et demi pour un homme de 70 kg, un verre et demi pour une femme de 50kg. D’après les statistiques gouvernementales, les conducteurs au delà de ce taux représentent en moyenne 2 % des conducteurs en circulation, soit 20 conducteurs dangereux rencontrés chaque heure. Bien entendu, il ne faut pas attendre la moindre clémence lors des contrôles routiers. D’après ces mêmes statistiques, l’alcool est impliqué dans environ 30% des accidents mortels. Le risque d’accident est déjà multiplié par deux à 0,5 g/l. Il est carrément multiplié par 10 lorsqu’on dépasse 0,8 g/l.

Le risque est donc omniprésent, et les sanctions encourues font tout aussi froid dans le dos. Le conducteur qui présente une alcoolémie comprise entre 0,5 et 0,8 g/l est puni d’une amende et d’un retrait de six points de son permis. Si son taux dépasse 0,8 g/l, il devient l’auteur d’un délit et encourt une peine de deux ans d’emprisonnement assortis de 4 500 € d’amende et un retrait de six points de son permis. Dans les deux cas, le permis peut être suspendu ou annulé pendant trois ans. L’annulation est d’ailleurs devenue systématique en cas de récidive (deux contrôles positifs en moins de 5 ans). A ce tarif là, mieux vaut prendre un taxi.

Calcul du bons / malus

96% des automobilistes ont un bonus et 61% bénéficient du bonus maximum. Les clauses dites de réduction-majoration ne sont pas évidentes. Tour d’horizon et visite guidée.

Les sinistres qui ne sont pas pris en compte : Si vous faites jouer votre garantie « dommages » parce que votre voiture a brûlé, a été volée, qu’elle a été endommagée en stationnement sans tiers identifié ou que son pare-brise et/ou ses glaces ont été brisées, ces différents sinistres seront sans conséquence sur votre coefficient de bonus. Au pire, votre assureur pourra vous retenir le montant de la franchise prévue aux conditions particulières de votre contrat.

Le principe du Bonus-Malus

Comment calculer le bonus malus de l’assurance automobile ?

Le principe du Bonus-Malus est très simple. L’assuré qui n’est pas responsable d’accident bénéficie à l’échéance de son contrat d’une réduction de sa cotisation : c’est le bonus. En revanche, l’automobiliste qui voit sa responsabilité partiellement ou totalement engagée dans un sinistre va payer son assurance plus cher, voire beaucoup plus cher : c’est le malus. Les règles qui régissent le Bonus-Malus sont fixées par arrêté ministériel et s’appliquent à tous les automobilistes sans exception.

Le calcul du Malus

Pour chaque accident dont la responsabilité vous incombe à 100%, votre cotisation augmentera de 25%. En revanche, pour chaque accident partiellement responsable, votre cotisation ne sera majorée que de 12,5%. Le malus maximum est de 350% (cotisation multipliée par 3,5). Si vous n’avez pas d’accidents à votre tort deux années consécutives, vous reviendrez au tarif de base avec un coefficient de 100 qui signifie que vous n’avez plus ni bonus, ni malus.

Le calcul du Bonus

Si vous ne déclarez pas d’accident partiellement ou totalement responsable durant la période de référence votre prime va diminuer de 5% par rapport à votre cotisation de l’année précédente. Si l’échéance annuelle de votre contrat est le 1er janvier 2002, la période de référence pour le calcul de votre « bonus » sera celle comprise entre le 1er novembre 2000 et le 31 octobre 2001. Le bonus maximum est de 50% et vous le conserverez après le premier accident responsable si vous étiez au bonus maximum depuis au moins trois ans.

Bonus Malus calcul : cas particuliers

Les professionnels de la route (V.R.P., représentants, professions libérales, livreurs etc…) qui utilisent leur voiture dans le cadre de leur profession et ont à cet effet souscrit un usage « Affaire-Tous déplacements » ou « Tournées » seront moins pénalisés que les autres usagers de la route avec à la clef, un bonus qui progressera plus vite et un malus qui de son côté s’aggravera moins vite.

Défaut d’assurance : que faire en cas d’accident ?

Près de 5% des automobilistes rouleraient, en France, sans assurance. Et le phénomène s’étendrait. Aux yeux de la loi, cette faute entraîne de lourdes sanctions, sans parler des indemnisations à verser de votre poche. Il se peut aussi que vous ayez un accident avec un automobiliste non assuré…

En France, l’assurance est obligatoire : dès que vous mettez en circulation un véhicule terrestre à moteur, vous devez souscrire une assurance qui soit au moins de « responsabilité civile », c’est-à-dire qui couvre les dommages causés aux tiers.

Défaut d’assurance : quelles sanctions si le certificat d’assurance n’est pas collé ?

Vous devez apposer en bas à droite du pare-brise un certificat d’assurance. L’assureur est tenu de vous le délivrer, sans frais. Il comporte le nom de la compagnie, un numéro permettant votre identification, l’immatriculation de votre voiture ainsi que les dates de début et de fin de validité. La validité de cette vignette est d’office prolongée d’un mois à son expiration : pratique si vous oubliez de coller la nouvelle dès réception. Par ailleurs, un certificat provisoire, valable un mois, peut être délivré par l’assureur ; dans ce cas, sa validité ne peut-être prolongée. Détail surprenant : l’assureur qui aurait l’idée étrange de refuser de délivrer un certificat ou qui aurait fourni un document non conforme à la réglementation encourt lui-même une contravention de deuxième classe .

Cette vignette ne remplace pas l’attestation d’assurance, que vous devez toujours avoir avec vous : lors d’un contrôle des forces de l’ordre, vous devez être en mesure de la présenter, même si votre vignette, à jour, est bien apposée.

Si vous n’avez pas collé de certificat valide, vous encourez une amende. Une sanction qui peut vous être infligée même si vous avez une attestation valable dans votre portefeuille. Pire : cette amende est cumulable avec celle de la non-présentation de l’attestation.

Victime d’un conducteur non assuré, comment serez-vous indemnisé ?

Vous devez saisir le Fonds de garantie automobile (1) : il prendra en charge vos dommages corporels et matériels. Si vous êtes en partie responsable de l’accident, vous ne recevrez qu’une indemnité partielle. Adressez une lettre recommandée avec accusé de réception. Joignez à cette demande les éléments sur les circonstances de l’accident : constat amiable bien sûr, mais aussi rapport de police (qui mentionne parfois le défaut d’assurance de l’autre automobiliste), témoignages éventuels sur la responsabilité de l’auteur, informations sur les dommages (certificats et rapports médicaux, devis de réparation de votre voiture). En général, votre assureur se charge de ces démarches.

Pour les accidents qui n’entraînent que des dommages matériels, les compagnies ont conclu un accord avec le Fonds de garantie automobile : elles indemnisent les assurés (ce qui accélère les démarches) puis se tournent vers cet organisme pour obtenir le remboursement.

En cas de dommages corporels, envoyez votre lettre le plus tôt possible. Pour les dégâts matériels, vous avez six mois à compter du jour où vous avez connaissance de l’absence d’assurance de la personne présumée responsable, avec un maximum de douze mois à compter de la date de l’accident.

Vous disposez d’un délai de cinq ans à compter du jour de l’accident pour conclure un accord avec le responsable ou intenter une action en justice à son encontre. Vous avez ensuite un an (à compter de la transaction ou de la décision de justice) pour demander le versement de l’indemnité au Fonds de garantie automobile.

(1) Fonds de garantie automobile, chargé de l’indemnisation des victimes d’accident causés par des tiers non identifiés ou non assurés. 64, rue Defrance, 94300 Vincennes. Tél. : 01 43 98 77 00.

Quelles sanctions en cas de défaut d’assurance ?

Vous n’avez pas assuré du tout votre voiture ? Vous conduisez sans assurance ? Le registre change : la faute est nettement plus grave et vous encourez une contravention de cinquième classe. Résultat : passage au tribunal, retrait de permis de trois ans maximum et une amende qui peut atteindre 3750 euros. En outre, cette amende se voit majorée d’une contribution de 50 % au profit du Fonds de garantie automobile. Sur le lieu du contrôle, votre voiture peut être immobilisée par les agents verbalisateurs, mise en fourrière voire… retirée de la circulation si la fourrière estime que son état apparent est particulièrement dégradé.

Défaut d’assurance : quelles conséquences en cas d’accident ?

L’absence d’assurance vous fait encourir d’autres sanctions, non plus de type pénal, mais civiles :
– Vous garderez à votre charge tous les dommages que vous avez subis ;
– Les préjudices causés aux tiers seront indemnisés dans un premier temps par le Fonds de garantie automobile. Mais cet organisme se retournera contre vous pour obtenir le remboursement des sommes qu’il a versées. Ces sommes seront augmentées des intérêts légaux et d’un montant forfaitaire pour les frais de recouvrement. En outre, le fisc ajoutera sa ponction : 10 % supplémentaires de l’indemnité allouée à la victime ; une somme qui ira au Fonds de garantie automobile.

Défaut d’assurance : que faire en cas d’accident ?

Dans les faits, de telles situations ont des conséquences lourdes : les sommes que vous êtes condamné à verser ne dépendent que de la gravité des dommages que vous avez occasionnés et ne sont pas plafonnées. Il n’est tenu aucun compte de vos ressources. Vous pouvez ainsi, toute votre vie, vous retrouver redevable d’une somme, éventuellement importante, à verser chaque mois.

Quelles sanctions en cas de défaut d’attestation ?

Vous devez être porteur d’une attestation d’assurance ou d’une carte verte que votre assureur est tenu de vous fournir dans les quinze jours à compter de la souscription du contrat. Elle doit être renouvelée lors du paiement des primes ou portions de primes si vous avez opté pour un paiement étalé. Cette attestation, de couleur jaune, n’est plus très répandue aujourd’hui : elle peut être encore délivrée lors d’un changement de voiture en cours d’année, si votre agent d’assurance ne dispose pas d’une liaison informatique pour émettre directement la carte verte.

La carte internationale d’assurance dite  » carte verte « , délivrée par le bureau central français des sociétés d’assurances, est habituellement délivrée à la place de l’attestation. Elle est obligatoire pour passer les frontières. Dans les faits, les compagnies l’envoient d’office, à la place de la simple attestation de couleur jaune.

Bon à savoir : vous êtes supposé être encore assuré pendant le mois qui suit l’expiration de la période portée sur la carte verte.
La présentation de l’attestation ou de la carte verte justifie que vous avez, a priori, satisfait à l’obligation d’assurance. Mais il ne s’agit que d’une présomption : votre assureur peut apporter la preuve contraire, en particulier si vous avez omis de payer votre prime et que votre contrat a été, de fait, résilié après l’envoi de l’attestation.

L’assureur peut ne pas être en mesure de délivrer immédiatement la carte verte ou une attestation définitive au moment de la souscription du contrat. Il doit alors fournir une attestation provisoire, valable un mois. Au-delà, une attestation définitive doit vous être envoyée.

L’explosion du devis assurance auto en ligne

Le devis d’assurance est un document pré-contrat sans valeur juridique. C’est un moyen d’informer le futur assuré sur les tarifs et les différentes offres d’une compagnie d’assurance. Le devis d’assurance est également un outil de réflexion pour le client car il lui permet d’étudier les différentes propositions avant de prendre une décision.

En matière d’assurance auto, plusieurs produits sont proposés. On peut notamment citer l’assurance auto tiers simple, tiers vol et incendie, tous risques, femme et apprenti.

La souscription à une assurance auto requiert en général plusieurs demandes de devis auprès de diverses compagnies d’assurance et ceci à des fins de comparaisons. Aujourd’hui internet a facilité cette démarche en mettant à la disposition des internautes des devis assurance auto en ligne. Les compagnies et courtiers d’assurance vont même plus loin en concevant des outils de comparaison de ces différents devis assurance auto en ligne.

Très pratique et fiable, lavoir un devis assurance en ligne vous permet également de comparer d’un clic plusieurs offres et en choisir la meilleure !

Très pratique et fiable, les consommateurs ont facilement adopté ces devis assurance auto en ligne. Les sites voient leurs nombres de visiteurs augmenter à une vitesse vertigineuse. Il faut dire que ces devis assurance auto en ligne leur permettent instantanément de recueillir des informations sur les tarifs, les garanties et les conditions ; la prise de décision se fait alors plus rapidement entraînant une augmentation du chiffre d’affaire des compagnies d’assurance. N’oublions pas qu’il est dorénavant possible de procéder à une souscription en ligne.

Mais cet engouement pour les devis assurance auto en ligne présente un inconvénient majeur : c’est une porte ouverte à la concurrence en raison des comparateurs présents sur les sites. Les compagnies les moins performantes sont contraintes de baisser leurs prix pour rester dans la course. Mais la gestion des tarifs ne suffit pas. De plus en plus de compagnie proposent des contrats atypiques qui consistent à adapter les besoins spécifiques des clients à leurs offres. Tout ce phénomène amène à se demander si ces celles-ci sont toujours rentables pour les assureurs ? La concurrence est d’autant plus rude que les banques commencent à investir sur ce marché.

L’autre conséquence de ce phénomène de demande de devis en ligne et la baisse du budget affecté à la réalisation des campagnes publicitaires. Les services marketing et communication se tournent désormais vers le net comme en témoigne la qualité des sites des compagnies. Le département commercial n’est pas en reste : chaque demande de devis est traitée dans les plus brefs délais pour éviter de perdre un client. Des conseillers sont même mis à la disposition de l’internaute pour le guider dans son choix.

Fonctionnement du devis assurance auto en ligne

Pour effectuer une demande de devis assurance auto en ligne, il faut suivre trois étapes :

  • La première consiste à compléter un formulaire disponible sur le site.
  • Lors de la deuxième étape, l’internaute décrit ses besoins.
  • Enfin, il envoie sa demande de devis. A l’issus de cette troisième étape, l’internaute accède aux informations concernant les produits de l’assureur. Il peut alors commencer à comparer les différentes offres.

Comprendre le bonus / malus

La plupart des compagnies d’assurance se fondent sur les mêmes critères de calcul afin d’établir les cotisations : âge, sexe, expérience (jeune conducteur ou non), zone géographique, puissance du véhicule, utilisation et… le bonus/malus. Ce dernier critère a été mis en place afin de diminuer les cotisations des « bons » conducteurs et d’augmenter celles des « mauvais ».

Le coefficient bonus-malus est un dispositif réglementaire, attribué de façon automatique à tout assuré conduisant un véhicule de plus de 80cm3. Il sert à moduler la cotisation en fonction de la sinistralité de l’assuré.

Plus il se montrera responsable d’accident, plus sa cotisation sera augmentée. A l’inverse, plus il se révélera irréprochable sur la route, plus sa cotisation sera diminuée.

Plus l’assuré est responsable dans sa conduite, moins sera sa cotisation, c’est le bonus, le contraire est le malus !

Dans la pratique, les assureurs tiennent compte de tous les accidents responsables de l’année précédente (ceux survenus dans les deux mois précédant la date d’échéance compteront pour la cotisation de l’année d’après). Par exemple, pour une date d’échéance au 1er janvier 2019, un accident survenu en décembre 2018 ne majorera votre cotisation qu’en 2020.

Chaque année sans accident multiplie le taux de bonus par 0,95. A chaque sinistre responsable, celui-ci est multiplié par 1,25. Il faut compter treize années sans accident responsable pour obtenir un bonus de 0,50.

Source : autojournal.fr

Comprendre le bonus malus en vidéo

Cette vidéo créée par la chaîne Youtube News Assurances montre grâce à des graphiques et des interventions d’experts de l’assurance automobile comment le bonus malus est il calculé en fonction de sa conduite.

On peut lire dans la description de la vidéo bonus/malus suivante :

Le coefficient bonus-malus est un dispositif réglementaire, attribué de façon automatique à tout assuré conduisant un véhicule de plus de 80cm3. Il sert à moduler la cotisation en fonction de la sinistralité de l’assuré.

Plus l’assuré se montrera responsable d’accident, plus sa cotisation sera augmentée. A l’inverse, plus il se révélera irréprochable sur la route, plus sa cotisation sera diminuée.

Alcool au volant : sanctions encourues

Conduire sous l’empire de l’alcool diminue les réflexes et augmente les risques d’accident. Et vous ouvre les portes de très lourdes sanctions.

Noël ? Jour de l’an ? Autant de festivités qui s’accompagnent souvent de repas bien arrosés et juste après, de retours en voiture. Classique. Mais pas sans danger. Deux à trois verres de 10 cl de vin à 12,5 % d’alcool, et vous atteignez le seuil de 0,5 gramme d’alcool par litre de sang. Vous voici alors sous l’emprise d’un état alcoolique : du point de vue de la loi, c’est une infraction lourdement réprimée.

Si vous êtes impliqué dans un accident, votre responsabilité sera de toute manière retenue et vous ne pourrez pas être indemnisé de vos dommages. Votre compagnie d’assurances vous appliquera un malus et pourra résilier votre contrat. Vous rencontrerez alors les pires difficultés pour trouver un nouvel assureur.

Alcool au volant : les sanctions et la réglementation

Sur la voie publique ou dans des lieux ouverts à la circulation publique : parking de restaurant, de bar, cour d’immeuble non fermée… Vous pouvez être interpellé au volant ou au guidon de tout véhicule (avec ou sans moteur).

Pouvez-vous refuser un contrôle ?

Vous pouvez refuser certains modes de contrôle mais pas le contrôle lui-même. Les forces de l’ordre ne peuvent pas vous obliger à souffler dans le ballon ou vous contraindre à un éthylotest. Mais vous devrez alors accepter un autre mode de contrôle : éthylomètre ou prise de sang. Entre ces deux modes de mesure, vous n’avez pas le choix, ces deux moyens étant prévus par la loi.

Si vous refusez le contrôle par éthylomètre ou la prise de sang, vous commettez le délit de refus de vous soumettre aux vérifications destinées à établir l’état alcoolique. Les sanctions sont identiques à celle du délit de conduite sous l’emprise d’un état alcoolique ! Si le contrôle est illégal et que vous l’avez refusé, vous ne serez pas poursuivi pour cette infraction. Attention, soyez sûr de votre coup : il vous appartient de le démontrer.

Quand pouvez-vous être contrôlé ?

Les forces de l’ordre sont autorisées à vous soumettre à un contrôle d’alcoolémie après un accident (même s’il n’y a que des dommages matériels) ou lorsque vous avez commis certaines infractions : excès de vitesse, défaut de port de ceinture, feu grillé? Elles y sont obligées en cas d’accident corporel, même si vous êtes le seul blessé et que vous n’avez apparemment aucune responsabilité dans l’accrochage. Le contrôle est également obligatoire si vous présentez des signes d’ivresse manifeste : haleine sentant l’alcool, yeux vitreux, comportement incertain, propos incohérents.

Autre cas de contrôle obligatoire : vous avez commis ?ou êtes présumé avoir commis? certains délits routiers : délit de fuite, défaut de plaque d’immatriculation, conduite malgré une suspension de permis (mais bizarrement pas une conduite sans permis) et contraventions au code de la route entraînant une suspension de permis (refus de priorité etc.).

L’accompagnateur d’un élève conducteur (en conduite accompagnée) peut être soumis à un dépistage, comme s’il était lui-même conducteur.

En dehors de tout accident ou infraction, des contrôles préventifs sont pratiqués sur réquisition du procureur de la République ou à l’initiative d’un officier de police judiciaire. Celui-ci peut être présent sur les lieux du contrôle ou se faire représenter par des agents de police judiciaire agissant sous ses ordres. La mention doit en être indiquée dans le procès-verbal. Si ces conditions ne sont pas remplies, le contrôle est illégal.

En cas d’irrégularité, la poursuite n’est pas valable même si le seuil légal est dépassé : il doit y avoir relaxe par le tribunal. Cet argument de l’illégalité du contrôle doit être présenté comme premier moyen de défense devant le juge, de préférence par écrit et avant l’audience.

Comment est effectué le contrôle ?

Le plus souvent, vous devez souffler dans un ballon en plastique. La lecture du résultat est faite au bout de trois minutes : l’alcool modifie la couleur du réactif chimique.

Autre appareil de plus en plus souvent utilisé : l’éthylotest. Il présente le taux d’alcoolémie par affichage numérique.

Si le dépistage est positif, ou si vous l’avez refusé, vous serez soumis à vérification par éthylomètre. Vous serez conduit à la brigade de gendarmerie ou au poste de police le plus proche. Là vous soufflerez dans un éthylomètre : il permet de mesurer le poids de l’alcool dans un volume d’air expiré. Le résultat est affiché en clair. Vous pouvez exiger un second contrôle qui sera réalisé après vérification du bon fonctionnement de l’appareil. Cette vérification devra être mentionnée au procès-verbal de constatation de l’infraction. Le résultat le plus favorable sera retenu.

Alcool au volant : puis-je être placé en garde à vue ?

Oui. Ou être retenu dans une cellule de dégrisement. Les forces de l’ordre doivent vous notifier vos droits (article 63-1 du code de procédure pénale) : prévenir votre famille, demander un examen médical et vous entretenir avec un avocat. Toutefois, cette notification ne peut être faite qu’à la condition que vous soyez en état d’en comprendre la portée. Elle peut donc être différée jusqu’à votre dégrisement complet. Toute irrégularité concernant la garde à vue ne remet pas en cause le procès-verbal initial où est notifié l’état d’ivresse manifeste.

Puis-je être poursuivi en l’absence de contrôle alcoolémie ?

Oui. Si vous conduisez en état d’ivresse manifeste, vous êtes passible des mêmes peines que celles encourues en cas de conduite sous l’emprise d’un état alcoolique (article L 234-1 du code de la route). Les agents verbalisateurs doivent inscrire dans leur procès-verbal que, compte tenu de votre comportement, vous apparaissez en état d’ivresse manifeste. Aucune mesure chiffrée n’est alors utile (2).

Quand une prise de sang est-elle effectuée ?

Si vous êtes dans l’incapacité de souffler, un médecin est requis. Vous voici conduit à l’hôpital et soumis à une prise de sang. Elle est aussi effectuée si les forces de l’ordre ne disposent pas d’un éthylomètre. Une fiche de comportement est alors établie.

Le sang est réparti en deux flacons qui devront être scellés en présence d’un officier de police judiciaire. Le second flacon doit être conservé pendant neuf mois à compter du prélèvement pour une éventuelle contre-expertise que vous pouvez exiger dans les cinq jours de la notification des résultats de la première analyse. Si vous ne réclamez pas d’analyse de contrôle dans les cinq jours, vous ne pourrez plus contester. Vous serez relaxé si le résultat vous est communiqué après les neuf mois de conservation du flacon. Il en sera de même si le second flacon a été égaré. En cas d’écart entre les deux analyses, le taux le plus favorable sera retenu.

Conduire en état d’ivresse : les sanctions de l’alcool au volant

Si le prélèvement est réalisé plusieurs heures après que vous avez quitté le volant, vous pouvez contester la régularité de la procédure. Mais il vous appartiendra de prouver que le résultat aurait été inférieur au seuil légal si l’analyse avait été réalisée plus rapidement. Idem si vous contestez, pour quelque motif que ce soit, la régularité du contrôle : c’est à vous d’en apporter la preuve formelle. Par exemple, prélèvement insuffisant qui invalide les résultats, instruments utilisés portant des traces d’alcool ou médecin ayant désinfecté votre bras avec de l’alcool juste avant le prélèvement.

Paru au journalauto.fr AJ n°583
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